La ménopause

La ménopause peut s’accompagner de symptômes qui ne sont pas sans impact sur le confort de la vie des femmes. Cependant, une alimentation pensée comme un levier de santé et non comme une « solution miracle » peut réduire de façon tangible plusieurs de ces symptômes et freiner certaines complications métaboliques et osseuses.

Sur le plan pondéral et métabolique, privilégier les IG bas et les fibres diminue les fringales, le stockage viscéral et le tour de taille. Un apport protéique suffisant aide à préserver la masse maigre et la dépense énergétique, surtout s’il est couplé à un entraînement de résistance. Les fibres fermentescibles, en nourrissant le microbiote, renforcent à la fois la satiété et la santé métabolique.

Les symptômes vasomoteurs peuvent s’atténuer chez certaines femmes avec une alimentation riche en phytoœstrogènes, d’autant plus dans le cadre d’un régime globalement végétal, peu gras et associé à une perte de graisse abdominale.

La protection osseuse repose sur un socle nutritionnel (vitamine D suffisante, calcium bien assimilé, protéines adéquates), l’abondance de végétaux et potentiellement d’un hydrolysat de collagène.

Le sommeil, l’anxiété et l’humeur répondent à une hygiène nutritionnelle qui soutient les voies du tryptophane et de la mélatonine. Enfin, la préservation du microbiote constitue un fil conducteur notamment dans le soutien du métabolisme des œstrogènes : prébiotiques variés, aliments fermentés vivants, sobriété en alcool tout en limitant le sucre, les aliments ultra-transformés, l’exposition aux perturbateurs endocriniens, les excès de sel, de graisses saturées et de caféine.

En mettant en place ces recommandations nutritionnelles,couplées à une activité physique régulière, on peut espérer des résultats.

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